Comment s’entraîner malgré la pollution ?

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Doit-on vraiment s’entraîner quand les taux de pollution grimpent, comme c’est le cas de plus en plus souvent dans les grandes agglomérations ? La France a connu ces dernières semaines des épisodes répétés de pollution qui prennent un sens tout particulier pour les coureurs également. Pollution et activités d’endurance ne font, en effet, pas bon ménage !
 
 Les particules fines ont la fâcheuse habitude de s’insinuer dans les bronches de ceux qui les ouvrent à tous les vents donc les sportifs. Inflammation des bronches voire crise d’asthme assurées, surtout pour ceux qui sont sensibles en la matière. « En ventilant, on fait entrer beaucoup de particules toxiques dans l’organisme » selon le Dr Serra, médecin de la Fédération Française d’Athlétisme.
Mais le problème est plus large encore. « Il ne faut pas oublier les risques cancérigènes », pointe le médecin, rappelant que les particules fines pénètrent et s’installent au cœur même des cellules. En la matière, un taux supérieur ou égal à 50 µg/m³ (microgramme/m3) dans l’air ambiant est déjà considéré comme néfaste pour l’organisme.
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Comment concilier ces épisodes récurrents avec l’envie de s’entraîner ? Il faut éviter tout effort violent ou soutenu pour ne pas trop ouvrir les voies respiratoires. On limite donc l’intensité et la durée des séances. Les séances de fractionné sont par exemple à éviter ! On peut courir avec un masque, mais ce n’est pas très confortable…ni très efficace.
 
On peut en profiter pour effectuer des séances où on consommera moins d’oxygène, du renforcement musculaire par exemple. A défaut, on s’expose à de sérieux désagréments, aussi concrets que perceptibles : toux sèche et continue, difficultés à respirer, asthme, maux de tête, récupération plus longue…
 
Autre mesure de prudence, mais relative : essayer de s’entraîner à des heures où la pollution est moins importante, quand la circulation est moins dense. Cependant, même en dehors des pics, le niveau de pollution reste important dans les villes et donc quotidien. L’idéal reste alors de privilégier les parcs et les forêts, où peu de voitures circulent et qui absorbent une partie du CO2 sans toutefois drainer vers eux la pollution.

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