Régimes « sans » : mode ou nécessité ?

transition alimentaire

Ne mangez pas trop gras, trop sucré, trop salé ou encore depuis quelques temps adieu gluten, lactose, viande, produits laitiers. Tantôt porté par les pouvoirs publics, tantôt par ses détracteurs sommes-nous face  à de nouvelles extravagances ou est-ce un réel progrès dans la notion de bien-manger ?

Des milliers de français se tournent aujourd’hui vers de nouvelles tendances alimentaires avec comme ligne de mire une vie plus saine, mère du bien-être. Accusés de ballonnements et autres perturbations digestives (nausées, diarrhées, …), le gluten et le lactose sont décriés; le lait et la viande font du bruit puisqu’ils favoriseraient certains cancers.

Intolérance ?

Que ce soit la viande, les produits laitiers ou le blé, tous contribuent à l’équilibre alimentaire. Tout est question de nuances, c’est à dire de qui va en manger, en quelle quantité et à quelle fréquence. Seul un cas avéré de maladie justifie l’adoption scientifique d’un régime « sans », 20% de la population française est symptomatiquement intolérante au lactose. Dans les autres cas, l’amélioration digestive qui peut se produire est surtout due à un rééquilibrage de l’alimentation notamment d’une baisse de la quantité consommée de pain, pâte, pizzas, etc. dans les cas de ballonnement.

Le sociologue de l’alimentation, Jean-Louis Lambert, parle d’une alimentation « anxiogène » induit par le flou dans lequel se retrouvent les mangeurs. Ils ne savent plus comment les aliments ont été fait, par qui, d’où ils viennent et cela accroît les inquiétudes et les choix de restrictions alimentaires même s’il sont radicaux.

Accompagnement primordial !

Suivre un régime n’est pas anodin et implique des perturbations majeures pouvant aller jusqu’à la maladie, si les nutriments importants retirés de fait et nécessaires au bon fonctionnement de l’organisme ne sont plus amenés. En dehors d’une indication médicale, il est ainsi fortement déconseillé de suivre un régime sans accompagnement professionnel d’autant plus chez les personnes vulnérables : malades, personnes âgées, enfants, femmes enceintes ou allaitantes.

Ce qu’il faut retenir, c’est notre libre arbitre. Nous sommes responsables de ce que nous faisons entrer dans notre corps, rien ne nous oblige à acheter ces aliments issus d’une production massive et industrielle. Ensuite malgré certains choix de l’industrie agro-alimentaire qui ont contribué a dénaturé la micro-nutrition de nos aliments,  c’est bien la consommation excessive d’un aliment qui augmente considérablement le risque d’effets délétères. « Tout est une question de nuance« , de proportion et d’équilibre selon le Dr Marie-Christine Boutron-Ruault, directrice de recherche Inserm au Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations et vice-présidente du comité d’experts en nutrition humaine à l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES).

Optimiser ses comportement qu’ils soient physiques ou alimentaires n’est pas aisé, l’accompagnement est l’une des clefs majeures de la réussite. C’est pourquoi, je propose un service professionnel d’accompagnement et de conseils, de coaching aux particuliers et aux entreprises. Porté par Domicil’Gym, une entreprise leader dans ce domaine, vous pouvez trouver un coach ou bénéficier de plus d’informations en prenant contact via le lien qui suit.

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Cartouche Steve Colonna

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